Actualité 2014-15

Pèlerinage à Green Bay, Notre Dame et Indianapolis (conclusion)

Le soir après le match à South Bend (voir article), on s’est retrouvé dans un Buffalo Wild Wings, une sorte de Cage aux Sports mais avec 3x plus de télés et rien sur le Canadien. On voyait de notre siège 6 ou 7 matches de NCAA plus le match de baseball. Et à la table voisine à nous étaient assis 3 joueurs de Notre Dame avec leur famille. Encore une fois, une proximité peu possible avec des professionnels.

Dimanche : route vers Indianapolis (environ deux heures trente). Le stade est facile à trouver, en plein centre ville d’une ville qui a l’air charmante. Nous n’avons pas eu beaucoup le temps de visiter autour du stade puisqu’on voulait être à l’intérieur pour l’échauffement, mais ça semblait plutôt limité comme tailgate. Belle surprise, après deux matches sous la pluie, le toit est ouvert, ce qu’ils font rarement, mais cette fois la température s’y prête.

On assiste encore à l’avant-match du coin des Colts qui s’échauffent, et on peut voir de très près Ahmad Bradshaw et Trent Richardson qui viennent serrer la main à une connaissance dans notre section, à deux mètres de nous. Je suis encore fasciné par les pieds des OL, mais aussi par les quarts qui lancent des ballons sans efforts sur 30-40 verges directement dans le panier du receveur avec une régularité déconcertante.

Reggie-Wayne-COlts-INDCérémonie d’avant-match touchante avec une petite fille qui célèbre son anniversaire (probablement 4 ans ou environ) et le gâteau géant contient son papa militaire qui rentre au pays. Ensuite ils présentent les joueurs et non, ce n’est pas Andrew Luck qui est présenté le dernier mais bien le vénérable Reggie Wayne, une belle marque de respect. Nous sommes assis juste au dessus du tunnel qui donne accès au vestiaire des Ravens, donc ceux-ci passent devant nous sous un couvert de « Booooohhhs ».

Le stade est magnifique, presque trop parfait. Ce qu’il n’a pas de mythique comparé au Lambeau Field et au Notre Dame Stadium, il compense par du confort. Siège avec dossier et accoudoirs (vs planche d’aluminium à GB et planche de bois à ND), porte-gobelet, de l’espace pour les coudes, deux écrans géants, de petits écrans avec les données et statistiques, etc… La foule est une foule « professionnelle » : silence total quand Luck appelle ses jeux, bruit déchaîné quand la défensive est en action. Par contre, ils ne sont pas aussi passionnés qu’à Green Bay et n’ont pas l’air de s’amuser autant.

Stade-Colts-IND-Lucas-OilPour la 2e demie on aura droit à un toit fermé (ça a pris moins de 10 minutes à fermer, hello Roger Taillibert???), car il y avait risque de pluie. Le niveau de bruit augmente pas mal avec le toit fermé, c’est très palpable.

Un mot sur le match : Ou bien Bjorn Werner s’est soudainement développé à son juste potentiel, un choix de 1re ronde de l’an dernier qui n’a rien fait à date, ou bien le LT des Ravens, James Hurst, en remplacement de Eugene Monroe, est vraiment mauvais, car Werner était partout sur le terrain. Outre ça, les Colts ont dominé le match mais commis trop de revirements stupides pour écraser les Ravens.

Ce qui m’a le plus impressionné : Le stade. Le modernisme parfait. Ça fait rêver…

Truc pour les voyageurs intéressés : Si vous repartez vers l’aéroport après le match, vous êtes à l’envers du trafic, alors inutile d’attendre que le trafic se dissipe pour partir. Aussi, la boutique vend des jerseys de match utilisés par des « no-names » à prix modique (25$, 40$).

En résumé, nous avons vu 2 matches serrés et l’autre, et bien la raclée faisait tellement plaisir que la foule est restée allumée quand même. Trois victoires de l’équipe locale, ce qui ajoute toujours à l’ambiance.

Deux choses qui m’ont surpris : 1) le nombre de femmes dans les stades. C’est au moins le tiers de la foule, et probablement plus; 2) je n’ai pas entendu d’insultes envers les autres équipes, ce qui aurait pu être facile compte tenu des histoires de Ray Rice et de Adrian Peterson. Parlant de ces moineaux, j’ai vu deux jerseys de AP et un de Rice… ce que je trouve étrange.

Le mélange d’histoire et de modernisme, en pleines rivalités, sera difficile à battre pour le prochain voyage. Mais j’aimerais avoir vos suggestions, je suis à négocier mes « wife miles » pour l’an prochain (ça va me coûter cher)…

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