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Actualité 2017-18

État des forces NFL semaine 13 : Jimmy Garoppolo redonne espoir aux 49ers

Pour les équipes dans la cave de l’État des forces, le mois de décembre est synonyme de désespoir. On souhaite un nouvel entraîneur, on rêve des quarts au prochain repêchage et nos désillusions sont exposées dans les bancs de nos stades vides. Mais pas pour les 49ers. La baie de San Francisco est en liesse. Pour eux, l’avenir est radieux et se nomme Jimmy Garoppolo.

Dimanche, ils ont eu un premier avant-goût de celui qui représente leur futur. Formé en Nouvelle-Angleterre, adoré de ses coéquipiers et béni d’un visage à faire fondre le cœur des Californiennes, Garoppolo a orchestré une série à l’attaque victorieuse de 86 verges dimanche pour soutirer une première victoire à son premier match comme partant avec les 49ers. Et même si son baptême était contre des Bears sans saveur, rappelez-vous que son propre personnel de soutien n’est pas tellement meilleur.

Cette introduction annonce que la reconstruction va s’avérer courte à San Francisco. On jumèle Jimmy G à un entraîneur-chef à l’excellente réputation en Kyle Shanahan, en plus d’un autre bon choix au prochain repêchage, et le spectre de l’ancien DG Trent Baalke est officiellement enfoui. San Francisco est de nouveau une destination attrayante pour les agents libres, la météo n’étant plus le seul argument de vente.

Le 27e rang des 49ers dans l’État des forces représente le collectif à l’état actuel. Mais si l’on devait composer un classement des équipes selon leur optimisme, les premiers pas de Jimmy Garoppolo les glisseraient dans la première portion.

*Le chiffre entre parenthèses désigne le rang que l’équipe occupait la semaine précédente.

1 (2). Patriots (10-2)
La constance des Patriots est phénoménale. En gagnant dimanche, ils se sont assurés d’une 15e saison consécutive de 10 victoires. C’est huit de plus que leurs rivaux de division ont obtenu ensemble. (Quatre fois pour les Jets, trois pour les Dolphins et… zéro pour les Bills!)

2 (4). Vikings (10-2)
Qui aurait cru que les Vikings prendraient le premier rang de la conférence un mois avant le début des éliminatoires, avec Case Keenum de surcroit? Derrière un autre bijou de son étanche défensive, les Vikings vont chercher une troisième victoire de suite contre un rival direct pour les séries.

3 (3). Steelers (10-2)
Chris Boswell est le parfait Steelers. En carrière contre les Bengals, séries incluses, Boswell a réussi 24 placements… en 24 tentatives! Alors que les matchs sont physiques, intenses et violents, son calme et sa fiabilité font de lui un atout indispensable.

4 (1). Eagles (10-2)
Pour la première fois cette année, les Eagles n’arrivent pas à marquer au moins 20 points dans un match. Avec toutes les fleurs qu’on leur lance depuis le début de leur séquence victorieuse, une défaite aux heures de grande écoute avant les séries les ramènera sur Terre.

5 (5). Rams (9-3)
En remportant leur neuvième duel dimanche contre les Cards, les Rams s’assurent d’une fiche positive pour la saison, leur première depuis 2003. La prochaine étape sera le titre de la division, qui devrait se jouer lors de la semaine no 15, alors qu’ils reçoivent les Seahawks.

6 (6). Saints (9-3)
Rarement a-t-on vu un porteur de ballon connaître autant de succès sur si peu de touches comme Alvin Kamara. À ses cinq dernières parties, il n’a pas obtenu plus de 12 courses ni plus de six attrapés, mais a quand même accumulé 144 verges nettes en moyenne.

7 (9). Seahawks (8-4)

Wilsonien? On devra inventer le terme, car c’est surréel la façon dont il porte l’équipe sur ses épaules.

8 (7). Panthers (8-4)
Les Panthers contre les Saints, c’est comme Kurt Coleman qui essaie de plaquer Alvin Kamara : l’effort est louable, mais le résultat est pénible. Les Panthers ont un différentiel de points de -31 face aux Saints cette saison. Contre le reste de la ligue : +62.

9 (8). Falcons (7-5)
La séquence de trois gains des Falcons prend fin, tout comme leur emprise sur la dernière place pour les séries. Avec trois duels contre les Saints et les Panthers qui s’en viennent, la tâche s’annonce lourde pour répéter leur parcours de 2016.

10 (10). Chargers (6-6)
Si Vance Joseph semble avoir perdu le contrôle des Broncos après un début fracassant, c’est tout le contraire pour l’entraîneur-chef des Chargers Anthony Lynn. L’équipe s’est ralliée derrière Lynn, et avec un calendrier plutôt facile pour clore la saison, n’importe quoi d’autre qu’un titre de division serait une déception.

11 (12). Titans (8-4)
Je pourrais répéter que les Titans ont remporté un autre match sans être convaincants, mais ce serait négliger la partie importante : ils ont remporté un autre match. Avec une fiche de 8-4, on devrait revoir du football de séries au Tennessee pour la première fois depuis 2008.

12 (13). Jaguars (8-4)
Je pense que si l’on est aussi critique envers Blake Bortles, c’est pour les rares occasions où l’on voit le reflet de son potentiel, souvent contre de mauvaises équipes. Contre les Colts dimanche, il avait tout d’un quart élite, menant les Jaguars vers une huitième victoire pour la première fois depuis 2010.

13 (14). Ravens (7-5)
L’état de l’offensive des Ravens est encourageant pour la fin du calendrier. En ayant arraché pour la majorité de l’automne, Joe Flacco était en grande forme contre les Lions. Il place ainsi son équipe en position confortable avant un important duel contre les Steelers la semaine prochaine.

14 (11). Lions (6-6)
Au moment où les Lions auraient eu le plus besoin de leur défensive, elle s’est évaporée et a accordé 37 points. Elle était sans solution contre une offensive très ordinaire en celle des Ravens et les derniers espoirs pour une place en séries reposent maintenant sur une fin de saison parfaite… et quelques défaites d’autres équipes… avec Matt Stafford blessé. Bonne chance.

15 (18). Cowboys (6-6)
Alfred Morris a fait oublier Ezekiel Elliott le temps d’un match. Il a amassé 89 de ses 127 verges au sol en deuxième demie, gardant les Cowboys en vie dans la course aux séries. Il s’agissait pour lui d’un premier match de 100 verges depuis 2015, alors qu’il évoluait pour les Redskins. Qui affrontait-il ce jour-là? Les Cowboys!

16 (15). Bills (6-6)
Voici le reste du calendrier pour les Bills : Colts, Dolphins x2 et Patriots. Une participation aux éliminatoires est toujours en jeu s’ils remplissent leurs devoirs (battre les Colts et deux fois les Dolphins) et se servent de l’incident Gronkowski comme motivation en Nouvelle-Angleterre.

17 (16). Chiefs (6-6)
Si l’offensive des Chiefs s’est réveillée dimanche, la défensive s’est écroulée et l’équipe risque de faire des cauchemars de ses deux matchs dans l’état de New York. L’ajout de Darrelle Revis n’aura pas eu l’effet escompté, alors que Josh McCown a fusillé la tertiaire des Chiefs pour 331 verges.

18 (19). Raiders (6-6)
La victoire contre les Giants de Geno Smith n’est pas banale malgré les apparences. Derek Carr jouait sans ses deux principaux receveurs et devait se fier à Seth Roberts et Cordarrelle Patterson contre une défensive qui jouait bien récemment. C’est maintenant que le calendrier se corse : Chiefs, Eagles, Cowboys et Chargers!

19 (20). Bengals (5-7)
Le contrôle des émotions n’a jamais été la force des Bengals de Marvin Lewis. Ils ont écopé de 13 pénalités pour 173 verges lundi soir, souvent d’indiscipline, échappant un match crucial qui était à leur portée.

20 (21). Packers (6-6)
Depuis la saison 2014 d’Eddie Lacy, on peine à trouver une solution adéquate au poste de porteur de ballon. Mais en Jamaal Williams, les Packers ont peut-être trouvé son successeur. La recrue a obtenu un premier match de 100 verges en carrière contre les Bucs et est l’homme de confiance de Mike McCarthy pour finir la saison.

21 (23). Jets (5-7)
En retard 14-0 avec seulement 5 minutes de jouées au match, on pensait bien que les Jets avaient frappé un mur. Mais comme ils l’ont prouvé pendant toute la saison, on ne peut les prendre pour battu. Robby Anderson et Jermaine Kearse ont chacun amassé 100 verges pour un deuxième match de suite et 38 points plus tard, les Jets surprenaient les Chiefs.

22 (17). Redskins (5-7)
L’image que l’on a vue le plus souvent chez les Redskins cette année : un joueur de ligne offensive au sol qui se tord de douleur. C’est maintenant le temps de les reposer parce qu’avec la défaite contre les Cowboys, leur saison est terminée.

23 (22). Cardinals (5-7)
Le jour où Larry Fitzgerald prendra sa retraite, sa place au Temple de la renommée lui sera assurée. À sa 14e saison, alors qu’il n’y a plus d’enjeu et que Blaine Gabbert est son quart, il démontre la même détermination, attrapant les 10 ballons lancés vers lui dimanche pour des gains de 98 verges et un touché.

24 (27). Dolphins (5-7)
À voir Kenyan Drake jouer contre les Broncos, on se demande pourquoi Adam Gase était si hésitant à le mettre sur le terrain. Pour la première fois de sa carrière, Drake a obtenu plus de 10 courses dans une rencontre. Il en a soutiré 23 et les a converties en 120 verges et un touché spectaculaire.

25 (24) Texans (4-8)
Les Texans n’ont aucune chance côté blessure en 2017. Contre les Texans, ils ont perdu les services de C.J. Fiederowicz, Johnathan Joseph, Braxton Miller, Bruce Ellington, Alfred Blue et Jelani Jenkins. Les rumeurs veulent que la croix rouge aille installer un bureau à Houston.

26 (25). Buccaneers (4-8)
Il y a maintenant longtemps que Jameis Winston n’a pas mangé une victoire. Et s’il désire satisfaire son appétit, son équipe doit arrêter de gaffer. Les Bucs ont dominé les Packers, mais plusieurs erreurs, dont une horrible échappée de Winston, ont laissé les partisans sur leur faim.

27 (31). 49ers (2-10)
La partie de dimanche n’était pas seulement le premier départ de Jimmy Garoppolo avec les Niners, mais aussi le retour à la maison du botteur Robbie Gould. Celui qui a porté l’uniforme des Bears pendant 11 saisons a réussi ses cinq tentatives de placement contre son ancienne équipe, dont celui pour la victoire.

28 (26). Bears (3-9)
Parlant des Bears, leur offensive fait pitié à voir. À seulement trois reprises durant cette campagne ils ont marqué 20 points et plus, dont une fois où ils ont eu besoin de la prolongation. Leur défaite pourrait toutefois être bénéfique lorsque viendra le repêchage, alors qu’une égalité avec les 49ers les placerait devant eux.

29 (28). Broncos (3-9)
La lente agonie des Broncos est interminable. De voir cette équipe qui se classait parmi les meilleures depuis 2011 s’écrouler de la sorte, je peine à trouver un scénario où Vance Joseph conserve son emploi une fois le jour de l’an arrivé.

30 (29). Colts (3-9)
Quatre sacs alloués aux Jaguars, c’est une amélioration par rapport aux dix du 22 octobre denier. Ce n’est toutefois rien pour panser le chagrin des partisans des Colts, alors que leur équipe obtient une neuvième défaite pour seulement la deuxième fois depuis 2002.

31 (30). Giants (2-10)
La vague de sympathie pour Eli Manning est fascinante et en dit long sur la façon dont l’organisation a géré le dossier. On parle du même Eli qu’on dit depuis trois ans devoir remplacer. L’histoire a finalement coûté le poste à l’entraîneur Ben McAdoo (qui l’aurait perdu peu importe) et au DG Jerry Reese.

32 (32). Browns (0-12)
Les statistiques sur la déchéance des Browns sont hilarantes. Voici ma préférée : depuis leur retour dans la NFL en 1999, le quart-arrière qui a remporté le plus de matchs à Cleveland, en incluant les quarts des Browns, est… Ben Roethlisberger!

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