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Actualité 2015-16

Résumé 2015 : Packers de Green Bay

Nous continuons et profitons de la saison morte pour vous présenter le résumé de la saison 2015 de chacune des équipes de la NFL. Il ne reste que 6 équipes… Nous poursuivons avec les Packers et vos commentaires sont les bienvenus!

Packers de Green Bay

Fiche : 10-6

Statut : Éliminé en demi-finale d’association par les Cardinals

Résumé de la saison

packersbannerbsi-1Avec le fulgurant début de saison que les Packers avaient connu, on les croyait invincibles tellement leur quart-arrière, Aaron Rodgers, était dominant. Cependant, ils se sont montrés très vulnérables après leur semaine de congé, alors que leur niveau de jeu était méconnaissable. Une ligne à l’attaque chancelante, un jeu au sol pratiquement absent, ainsi que la blessure à Jordy Nelson sont tous des éléments qui auront fait en sorte que les Packers ont eu autant de difficulté à remporter des matchs. Tout de même, ils auront amassé dix victoires, en plus d’une autre lors des séries éliminatoires, avant d’être à court de miracles lors du match des demi-finales d’association.

On n’aurait pas pu demander mieux pour commencer la saison, alors que les Packers gagnèrent leurs six premiers matchs, dans lesquels Aaron Rodgers lança pour 15 passes de touché contre deux interceptions. C’est après leur semaine de congé que tout s’effondra pour l’équipe, alors qu’ils perdirent trois matchs consécutifs à partir de la huitième semaine, en commençant par une rencontre contre les Broncos où l’offensive généra 140 verges au total! Ils enchaînèrent avec une victoire au Minnesota et une défaite contre les Bears, avant d’aller chercher un petit miracle à Détroit, en convertissant un Hail Mary sur le dernier jeu du match. Ils gagnèrent leurs deux matchs suivants, et, assurés d’une place en séries, offrirent une piètre opposition contre les Cardinals et les Vikings pour clore la saison. Ce dernier match enleva le premier rang de la division aux Packers, qui durent aller à Washington pour leur premier match éliminatoire.

Après une légère frousse au premier quart, Green Bay prit le contrôle de ce match, et l’emporta sans trop de misères par la marque de 35-18. Lors du match de la demi-finale d’association la semaine suivante en Arizona, les Packers ont bien failli réussir une spectaculaire remontée. Ils réussirent deux jeux improbables à la fin du quatrième quart pour égaler la partie, soit un convertit sur un quatrième et 20 à leur propre ligne de 4, ainsi qu’un autre Hail Mary sur le dernier jeu du temps réglementaire (les deux jeux furent complétés par Jeff Janis, dont le dernier fut un attrapé par-dessus Patrick Peterson! À noter que Janis n’avait amassé que 79 verges pendant la saison régulière). Cependant ils perdirent le tirage au sort, et trois jeux plus tard, ils étaient éliminés.

Les standards sont tellement élevés lorsqu’on évalue les performances d’Aaron Rodgers, que même lorsqu’il connaît une saison de 31 passes de touché contre huit interceptions, on considère que c’est une déception. C’est parce qu’il a mis la barre tellement haute dans le passé, et quand l’on compare sa saison 2015 à ses précédentes, ce ne fut pas aussi flamboyant. Si l’on fait exception de l’année 2013 où il n’a effectué que neuf départs, il a connu sa pire saison en carrière en qui a trait aux verges par la passe, pour son pourcentage de passes complétées ainsi que pour la moyenne de verges par passe tentée. À partir de ce fameux match contre les Broncos, Rodgers était pratiquement incapable d’attaquer les zones profondes, et la majorité des passes complétées n’était que de courts gains sans impact. Cependant, le reste de son offensive ne l’a pas beaucoup aidé, et les prochains paragraphes expliqueront pourquoi j’en ai quand même fait mon joueur par excellence de l’équipe en 2015.

Tout d’abord, la ligne à l’attaque de l’équipe, qui fut excellente lors des deux dernières saisons, a démontré à quel point elle pouvait être vulnérable lorsque des membres se blessaient. Le peu de profondeur était flagrant, et au moment où l’un des bloqueurs devait s’absenter, tout s’écroula pour cette ligne. Ainsi, Rodgers a encaissé 46 sacs du quart, bon pour le deuxième rang dans la NFL, et avait peu de temps pour effectuer ses passes.

Ensuite, le jeu au sol de l’équipe fut une faiblesse tout au long de la saison. James Starks est un remplaçant de qualité, mais n’a pas l’étoffe d’un partant. Il a connu quelques bons moments ici et là, mais en général, il n’eût pas un grand impact. Le problème, c’est que celui qui est le partant, Eddie Lacy, avait le physique d’un garde, plus que d’un porteur de ballon. On voyait parfois des lueurs du joueur qu’il était lors de ses deux premières années, mais en général, il ne semblait pas en grande forme. Starks et Lacy n’ont amassé que cinq touchés au sol ensemble (quoiqu’ils en ont cinq autres sur des réceptions), et n’effrayait aucunement les défensives adverses, qui mettaient la majorité de leurs effectifs pour contrer l’attaque aérienne.

Parlant de celle-ci, elle perdit un gros morceau lors des matchs présaisons, alors que Jordy Nelson se déchira un ligament dans le genou, et dut manquer toute la saison. On crut pendant un moment que ce ne serait pas une grande perte, mais plus la saison avançait, plus il était évident que Nelson manquait à Rodgers. En plus de Nelson, le dynamique Randall Cobb se blessa aussi lors des matchs présaisons, et bien qu’il ait participé à chacun des matchs de son équipe, il était clairement ralenti. Ce qui fait que Rodgers dut se tourner vers James Jones, réclamé au ballotage tout juste avant le début de la saison. Celui-ci connut une saison passable, étant particulièrement efficace dans la zone des buts lors des premiers matchs, mais peinait à créer de la séparation. Davante Adams fut la grande déception de ce groupe, alors qu’on lui prévoyait un bel avenir avec l’équipe, surtout lorsque Nelson est tombé au combat. Étant lent et fragile, Adams échappa de nombreuses passes faciles en plus de manquer trois matchs. Enfin, l’ailier rapproché Richard Rodgers eut surtout un impact dans la zone des buts, amassant huit touchés.

La défensive des Packers fut loin d’être spectaculaire en 2015, mais resta tout de même efficace dans l’ensemble. On y retrouvait beaucoup de jeunes joueurs talentueux, mais aucun vrai joueur d’impact. On pourrait parler de Clay Matthews, mais celui-ci fut assigné au poste de secondeur intérieur pendant la majorité de la saison vu l’incapacité à se trouver un joueur de qualité à la position. Matthews n’a pas mal fait, mais n’était clairement pas aussi dominant que lorsqu’il s’occupe de la pression sur les quarts adverses. Au moins les Packers ont pu compter sur le vétéran Julius Peppers pour cet aspect, lui qui à 14e saison, récolta 10,5 sacs du quart. Celui qui a possiblement connu la meilleure saison de cette défensive est le joueur de ligne Mike Daniels, lui qui fut solide sur toutes les facettes du jeu. La tertiaire ne fut pas mauvaise non plus, alors qu’elle termina la saison au sixième rang pour les verges par la passe allouées avec 227,6 verges par match, et ce, malgré qu’ils aient accordé un match de 504 verges à Phillip Rivers! À noter la belle progression du maraudeur Haha Clinton-Dix, qui malgré quelques chicanes avec ses coéquipiers, fut solide dans l’ensemble.

Joueur par excellence : Aaron Rodgers

Divisional Playoffs - Green Bay Packers v Atlanta FalconsMalgré cette saison en dents de scie, je pense sincèrement qu’Aaron Rodgers fut le joueur par excellence de son équipe. Comme on l’a vu précédemment, sa ligne à l’attaque fut bien moins solide que par les dernières années, son attaque au sol était pratiquement inexistante, et son groupe de receveurs de passes était médiocre au mieux. Et malgré tout, il a tout de même récolté dix victoires, et est passé bien près d’atteindre la finale d’association, ce qui aurait été un miracle. De plus, il n’était qu’à une échappée de Davante Adams contre les Bears, et à un placement de 52 verges raté par Mason Crosby de remporter le titre de la division. Bref, Rodgers à lui seul donne la chance aux Packers d’être compétitifs année après année, et lorsque l’équipe retrouvera son rythme l’an prochain, on oubliera rapidement cette saison 2015.

Regard sur 2016

Sans surprises, ce fut une autre saison morte qui porte bien son nom à Green Bay. Il est bien rare que cette équipe investisse comme des fous sur le marché des agents libres, comme le démontre leur seule acquisition : l’ailier rapproché Jared Cook. Chez les Packers, on mise surtout sur le repêchage, et l’on développe les joueurs à l’interne. L’équipe pourra aussi compter sur le retour en santé de Jordy Nelson, ce qui fera du bien à l’ensemble du groupe de receveurs, et surtout à Rodgers! Et si Eddie Lacy pouvait retrouver la forme (on dit qu’il a perdu une bonne quinzaine de livres), on se retrouverait avec une attaque un peu plus balancée, et les équipes adverses pourraient de nouveau respecter le jeu au sol des Packers. En gros, il serait surprenant que l’offensive de l’équipe en arrache autant l’an prochain, et la défensive est sensiblement la même malgré les départs de Casey Hayward et B.J. Raji. Si j’avais à miser pour le titre de la division l’an prochain, ils seraient mon choix.

Pour tous les résumés 2015 des équipes, cliquez l’image ci-dessous…

Bye-Bye-2015

 

Écrit Par

Collaborateur à leblitznfl.com - présente l'état des forces dans la NFL

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